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La semaine du 4 au 10 mai a été l'une des plus denses depuis le début du conflit. En moins de 48 heures, le « Project Freedom » était lancé puis suspendu, des frappes réciproques USA-Iran secouaient le détroit, un navire CMA CGM était touché, et un mémorandum américain d'une page faisait chuter le Brent sous les 98 $ en une seule séance.
La semaine du 27 avril au 3 mai a été dominée par trois catalyseurs majeurs : la décision BCE du 30 avril, le pic du Brent à 126 $/baril jeudi puis son repli sous les 110 $ vendredi sur nouvelle proposition iranienne, et ce lundi 4 mai, le lancement par Trump de l'opération "Project Freedom" pour forcer le passage des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Les marchés ouvrent dans l'attente d'une réponse iranienne.
La semaine du 21 au 25 avril a confirmé l'enlisement du conflit, entre saisies de navires dans le détroit d'Ormuz, négociations en impasse et un Brent qui refuse de redescendre. Ce lundi 27 avril, une nouvelle proposition iranienne relance l'espoir, mais les marchés retiennent leur souffle à 72 heures de la réunion de la BCE du 30 avril.
La semaine du 13 au 17 avril a été marquée par l'alternance d'un espoir diplomatique et d'une rechute géopolitique : un cessez-le-feu fragile, une brève réouverture du détroit d'Ormuz vendredi, avant le retour de la tension ce lundi 20 avril.
La semaine du 7 au 11 avril a été dominée par une séquence géopolitique inédite : un cessez-le-feu annoncé le 8 avril entre Washington et Téhéran, suivi d'une rechute immédiate avec le blocus américain des ports iraniens. Les marchés ont oscillé violemment, le pétrole a plongé puis rebondi, et les taux souverains ont joué aux montagnes russes.
Après une semaine dominée par les tensions au Moyen-Orient, les marchés se sont efforcés de se stabiliser sans réelle conviction. Le pétrole demeure élevé, les taux résistent et les banques centrales durcissent leur ton.
Du soulagement géopolitique au stress monétaire : quand le Moyen-Orient impose son rythme aux marchés.
Espoirs de négociation, rebond du brut et tension persistante sur les taux souverains. Depuis le déclenchement du conflit américano-israélien contre l'Iran le 28 février, les marchés naviguent en terrain instable.
La Fédération bancaire française (FBF) a publié un document intitulé « Pour une Europe souveraine et durablement en croissance », qui liste les propositions des banques françaises pour la période 2024-2029. Ce document est présenté comme une contribution à la construction d’une Europe souveraine dans un objectif de croissance durable. Il met en évidence les défis auxquels le secteur bancaire européen est confronté, notamment la nécessité de financer les transitions environnementales et numériques mais également de renforcer la compétitivité de l’économie de l’UE.
La finance verte et durable séduit les investisseurs en intégrant ESG dans les décisions d’investissement. Les investisseurs cherchent des opportunités alliant impact positif ESG à des rendements financiers compétitifs. Cet engouement s’explique par la prise en compte croissante des critères ESG, comme le souligne une étude de PwC.
Lors de la campagne électorale de 2020, Donald Trump avait mis en avant la vigueur de l’économie américaine. Cette année encore, la question de la santé économique demeure au centre des débats, avec une attention particulière portée à l’inflation et aux taux d’intérêt élevés, qui demeurent des préoccupations majeures pour les citoyens américains.
L’allocation d’actifs est un principe clé en investissement, qui découle des travaux de Harry Markowitz et Benjamin Graham. En effet, elle souligne l’importance de la diversification, qui représente l’équilibre entre rendement et risque. Déterminant ainsi plus de 70% de la performance d’un portefeuille. La répartition du capital entre différentes classes d’actifs, telles que les actions, les obligations, l’immobilier / fonds immobiliers, et les matières premières, est au cœur de cette stratégie.
Les guerres laissent des empreintes indélébiles sur les économies mondiales et influencent les marchés financiers de manière significative. Les conflits au Moyen-Orient, qui persistent, résonnent de manière saisissante avec les perturbations économiques provoquées par les guerres du passé. En témoigne une statistique alarmante : selon une étude de l’Institut de l’économie allemande de Cologne (IW), le coût économique de la guerre en Ukraine s’élevait à 1 600 milliards de dollars en 2022.
Les crises financières des dernières années, des subprimes à la pandémie de Covid-19, ont mis en évidence les failles du système économique et la nécessité d’adaptation face à des perturbations majeures. Pour réguler la sur-croissance ou le ralentissement de l’économie, la Banque Centrale va augmenter ou diminuer les taux d’intérêts directeurs. Ces actions provoqueront une augmentation (Quantitative Easing) ou une diminution (Quantitative Tightening) de la masse monétaire disponible dans l’économie.
Depuis 2021, le secteur de l’immobilier connaît une période d’instabilité, ce qui a des répercussions sur nombre de produits d’épargnes comme les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Amundi immobilier, leader du marché, a annoncé dans leur communiqué de presse publiée le 24 juillet 2023 une baisse de 12% à 17% des prix des parts de trois de leurs SCPI phares.
A l’heure où de nombreux changements liés à la transformation des organisations de travail, de la structuration des gouvernances et l’évolution des rapports économiques ont vu le jour, les critères ESG pour Environnemental, Sociétal et de Gouvernance fait office de pilier de cette transformation.
Les acteurs économiques dont les entreprises doivent être des citoyennes exemplaires, soucieuses de leur environnement, de leur impact sur la société et de leur gouvernance.
La BCE anticipe une inflation moyenne de 6.3% en 2023 et 3.4% en 2024 avec un taux qui se rapprocherait de 2% fin 2024. Par conséquent, la normalisation des taux de la BCE devrait débuter à ce moment.
Les récents évènements du marché bancaire (SVB, Crédit Suisse, First Republic …) ne remettent pas en cause la politique monétaire actuelle.
Les récents événements bancaires, notamment aux USA avec les faillites de 3 banques locales ainsi que le rachat de Crédit Suisse en Europe, font planer un doute quant à la solidité du système bancaire.
Si le risque de contagion aux principales banques américaines, européenne et française est peu probable, on constate malgré tout que les ratios de liquidité imposés aux banques ne suffisent pas toujours à éviter les failles, en particulier en des temps difficiles.
L’inflation a enregistré de nouveaux records ; l’inflation allemande se comptant en deux chiffres pour la première fois en près de quarante ans. La Banque centrale Européenne (BCE) a accéléré le rythme de resserrement de sa politique monétaire en procédant à une hausse cumulée de 250 points de base depuis juillet 2022. Les prévisions de croissance mondiale ont de nouveau été revues à la baisse, l’OCDE prévoyant désormais un nouveau ralentissement en 2023.
Au cours des nombreuses réunions de gestion de la crise du Covid-19 en entreprise, reviennent souvent : « on aurait dû », « pourquoi n’a-t-on pas » et les autres diagnostics après-coup de ce type. Or les crises, par définition, sont imprévisibles. Après qu’elles soient apparues, il y aura toujours matière à écrire de longs articles pour expliquer comment elles auraient pu être évitées.